INVITATION – EXPO 2011/12

02/05/2012

Exposition des travaux de fin d’année


Le Collège Communal de Sambreville
L’Echevin de L’Enseignement et de la Culture
Le Directeur – les Professeurs et les Elèves
de l’Académie des Beaux-Arts de Tamines,
vous invitent cordialement à visiter l’exposition
des travaux de fin d’année de

L’ACADEMIE des BEAUX ARTS de TAMINES

Proclamation  des résultats et vernissage
le dimanche 24/06/2012 à 17h00.
Académie des Beaux-Arts
1, Place du jumelage – 5060 Sambreville  -  (Tamines)
Tél: 071 77 47 47  -  Email:  j.perot@acabat.be




BARBECUE 2011/12

02/05/2012

Madame, Mademoiselle, Monsieur,

L’association ABABS ( Amicale des Beaux – Arts de Tamines) a le plaisir de vous inviter à son barbecue de fin d’année organisé, avec la participation des élèves et des professeurs de l’Académie, le vendredi 28 juin 2012 dans les locaux de l’établissement

Au programme :

  • -17H30 :
      • Apéritif ( offert par les organisateurs)
  • -18H30 :
      • Repas : buffet barbecue (brochettes ou saucisse),
      • Accompagnements divers
      • Café et desserts.
  • - Le prix du couvert est fixé pour les adultes à :
      • 15 euros (> de 12 ans)
      • pour les enfants à : 9 euros (< de 12 ans)

Adresse du jour :

Académie des Beaux – Arts, Place du jumelage – 5060 – Tamines – Tél. Fax : 071/77.47.47.

Site Internet: —- www.acabat.be —-

Si vous pouvez honorer notre invitation, nous vous demandons de réserver vos repas avant le 22 juin 2012 soit :

  • - en liquide auprès du secrétariat de l’Académie
  • - par versement au compte N°068-0733070-68 de l’ABABS
  • - avec la communication Barbecue 2011-12 + Nom du particiapnt

Sur base d’un échange constructif, l’ensemble des professeurs et moi-même espérons pouvoir vous rencontrer à cette occasion afin de vous éclairer sur la teneur de cette année académiquement vôtre, et dans cette attente, nous vous prions de croire, Mesdame, Messieurs, en notre disponibilité constante et en notre dévouement.

Le Président, Guy Massinon



Suspensions des cours – Juin 2012

02/05/2012

1.   Samedi 30 janvier 2012;  Jury de mi année (sous réserve)
2.   Vendredi 22 juin 2012 ;   Jury de fin d’année (sous réserve)

Sont concernés par ces jurys: les élèves de fin de cycle (3B1, 3B2, 3C1, 3C2) et les élèves de C3

Suspension des cours pour le montage de l’exposition de fin d’année:

à partir du 12 juin 2012 pour les enfants et adolescents du préparatoire ayant cours avec Muriel – Frédérique et Marie-Annelle

à partir du 13 juin 2012

pour les élèves adolescents ayant cours avec Nicolas, Raphaël et Gille

Proclamation des résultats de fin d’année:

Le dimanche 24 juin 2012 à 17h00.

Réinscriptions :

A partir du lundi 25 juin 2012. (voir   »ORGANISATION DE FIN D’ANNEE » )

Horaire du secrétariat:

Mardi de 15h00 à 20h00

Merccredi de 13h15 à 20h30

Jeudi de 13h15 à 20h30

vendredi de 15h00 à 20h00

samedi de 08h30 à 15h00



INSCRIPTIONS et REINSCRIPTIONS 2012/13

02/05/2012

Juin:

lundi 25/06/12 de 17h00 à 20h00

Mardi 26/06/12 de 17h00 à 20h00

Mercredi 27/06/12 de 13h30 à 20h00

Jeudi 28/06/12 de 17h00 à 20h00

Août:

Le 29/08/12 de 16h00 à 19h00

Le 30/08/12 de 16h00 à 19h00

Le 31/08/12 de 16h00 à 19h00

Septembre:

Pendant les heures d’ouverture de l’Académie et ce, jusqu’au 30 septembre 2011

Mardi – Jeudi et Vendredi    de 15h00 à 20h00

Mercredi                                   de 13h30 à 20h00

Samedi                                      de 09h00 à 15h00



VITAMINESARTS 29 – 03/12

15/02/2012

Boris Thiebaut


Non-histoire discontinue

Le travail plastique de Boris Thiébaut peut suggérer des rapprochements avec d’autres constructions éclatées, à la manière des écrits de William S. Burroughs. Certes, entre l’univers halluciné produit par les psychotropes et les emprunts à une histoire classique de la gravure et du dessin (Hendrik Goltzius, Jacques Callot), les accointances ne sautent pas immédiatement aux yeux ; mais le travail de Boris Thiébaut a cette faculté de rassembler en un ensemble cohérent des éléments disparates ou éloignés, voire a priori étrangers l’un à l’autre. Ses œuvres peuvent alors s’appréhender comme ces moments de rencontres improbables, où des fragments empruntés à des compositions plus anciennes croisent les développements de registres graphiques variés (traits dessinés, signes typographiques normalisés, effacements à la gomme, etc.), ou des formulations plastiques contemporaines.

Ainsi, dans ses dernières séries, des reproductions de détails des gravures anciennes naissent de l’effacement à la gomme d’un fond crayonné ; lui même obtenu par un réseau dense de traits libres, presque inconsciemment griffonnés par l’artiste, en réminiscence à ses travaux précédents, alors inspirés par les doodles. Le geste quasi automatique qui déroule les doodles ou les hachures se confronte ensuite à la rigueur maniériste d’un second geste, d’effacement cette fois, qui enfante le formes reconnaissables. Le fond des dessins peut ainsi évoquer une forme d’écriture hallucinée, produite sous influence ; tandis que la technique de gommage s’apparente au geste méticuleux du graveur qui burine sa plaque. Liberté gestuelle et maîtrise technique, raccourci du couple passion et raison, se télescopent ainsi pour donner forme à une figure mythologique ancienne, qui vient se confronter à la planéité autoritaire des formes rectangulaires noires, symbole d’un modernisme qui n’en finit pas d’hanter la production artistique actuelle.

Le travail de Boris Thiébaut se construit ainsi comme un « montage par superposition », pour reprendre l’expression qu’utilise Jean Arnaud. Cette technique permet de « traduire variablement une durée stratigraphique ou un espace-temps psychique, entre transparence et opacité (…) L’espace plastique ainsi feuilleté permet de confondre diverses durées dans un seul présent apparent de la fiction et le spectateur doit ordonner arbitrairement ce qui est dessus ou dessous, avant ou après, pour construire lui même le récit. »(1)  Les univers de Burroughs et de Thiébaut sont donc peut-être moins éloignés qu’un premier abord le laisserait penser ; l’un comme l’autre se rejoignent encore sur la mise en forme de nouvelles modalités de récit.

Evidemment, il ne s’agit ni pour l’un, ni pour l’autre, de s’inscrire dans une narration linéaire, posant la maîtrise d’un continuum spatio-temporel, mais bien d’autres structurations de récit, davantage éclatées, obligeant le spectateur-lecteur à retisser les fils lâches de multiples narrations dispersées et juxtaposables. Exercice plus complexe pour nos habitudes d’entendement formatées par la communication de masse, mais probablement mieux adapté aux besoins de notre époque tourbillonnante. Le premier grand théoricien des médias, Marschal McLuhan, notait d’ailleurs que « Si l’existence collective doit être transcrite sur papier, il faut employer la méthode de  “non-histoire discontinue” ». Et c’est bien de cette « non-histoire discontinue » dont traitent in fine les dessins et installations de Boris Thiébaut.

Pierre-Olivier Rollin